Chávez pagó a BTR para armar a la policía antimotines de Bolivia

Publié le par venezuela sans Chávez

Castellano - Article en Français par Que Vive Vénézuela

Exclusivo. Un video revela que Carlos Tomasio entrenó a efectivos bolivianos. La Embajada de Venezuela contactó el 2007 al ex capitán de fragata a fin de comprarle equipos y municiones no letales para la policía boliviana.

Carlos Tomasio de Lambarri, ex oficial de la Marina propietario de la empresa de Business Track (BTR), vendió equipos antimotines a la policía de Bolivia por encargo de la embajada de Venezuela en La Paz.

Correos electrónicos, videos y facturas incautadas en el local de BTR --material al que tuvo acceso La República– demuestran que la operación se financió con fondos del gobierno de Hugo Chávez y no fue un servicio de chuponeo o lavado tal como conjeturó el congresista Oswaldo Luizar, presidente de la comisión investigadora.

A fines de noviembre del 2007, Gabriel Martínez, un funcionario de la embajada de Venezuela en La Paz, entró en contacto con el capitán de fragata AP (r) Carlos Tomasio de Lambarri, uno de los dueños de BTR con el capitán de navío Elías Ponce Feijóo. El diplomático llanero deseaba adquirir gases lacrimógenos y una gran cantidad de equipos y balines de pimienta.

Para ese entonces, Carlos Tomasio, además de dedicarse a BTR, tenía la representación para América Latina de la compañía estadounidense Non Lethal Solutions (NLS), conocida por fabricar y vender balines de pimienta (pepper ball) a la policía de todo el mundo, incluida la policía de Estados Unidos.

Ayuda bolivariana

El 5 de enero del 2008 –tal como aparece en su registro migratorio–, Tomasio estuvo en La Paz y se reunió con los funcionarios gubernamentales venezolanos que participaron en la operación, entre ellos el propio embajador Julio Montes Prado, Anteriormente ex ministro de Chávez y ex embajador en Cuba, y Gabriel Martínez.

El trato concluyó en la venta de equipos y municiones y de entrenamiento para dos batallones de la Unidad Táctica de Operaciones Especiales (UTOP) de la policía altiplánica.

Para inicios del 2008, Bolivia estaba conmocionada socialmente. Las autoridades de los estados bolivianos de Tarija, Beni, Pando y Santa Cruz se habían declarado en rebelión y amenazaban con desconocer al gobierno del presidente Evo Morales, aliado del venezolano Hugo Chávez. La policía no contaba con equipos suficientes para contener las protestas sociales. La compañía Non Lethal Solutions, por intermedio de Carlos Tomasio, envió con destino a la capital boliviana el total del equipo antimotines en tres partes.

El cargamento consistió en 30 carabinas y ametralladoras TAC-700, 80 pistolas semiautomáticas y un sinnúmero de municiones, compresoras de aire y equipo de entrenamiento.

De acuerdo con una factura emitida por la empresa estadounidense a BTR, Tomasio pagó 210 mil dólares el costo de los equipos. Sin embargo, el monto final ascendió a 280 mil dólarespor los fletes, el entrenamiento a más de cien efectivos bolivianos y la comisión que le añadió Tomasio.

Según fuentes consultadas, el dinero de toda la operación fue enviado desde una cuenta de la embajada venezolana en La Paz a la cuenta de BTR y luego fue redirigida a la cuenta de NLS, en Estados Unidos.

Al respecto el abogado del marino procesado sobre esta extraña operación, Fernando Silva la Rosa, señaló que la operación no perjudica a su defendido.

Por el contrario, esta operación lícita desmiente las especulaciones sobre un supuesto lavado de activos o que le pretende atribuir la comisión del congresista Oswaldo Luizar”, manifestó el abogado. La palabra final la tiene la justicia.

Datos

Ganancia. Fuentes consultadas conocedoras de la operación señalaron que alrededor de 62 mil dólares fue la ganancia del ex marino Carlos Tomasio. Otros clientes. Yanacocha, el servicio de Guardacostas de la Marina y la agencia gubernamental NAS (Narcotic Assistant Section), de la embajada estadounidense, también adquirieron equipos de NLS.

Fuente
: La República
0-0-0-0-0-0-0-0

Français
Chávez a payé la société BTR pour armer la police de choc de Bolivie

Exclusif. Une vidéo montre que Carlos Tomasio a entraîné des soldats boliviens. Ambassade du Venezuela a contacté en 2007, l'ex capitaine de frégate pour acheter des équipements et des munitions pour la police bolivienne.

Carlos Tomasio de Lambarri, ancien officier de marine de la société propriétaire du Business Track (BTR), a vendu du matériel à la police anti-émeute de la Bolivie pour le compte de l'ambassade du Venezuela à La Paz.

Des courriels, des vidéos et des factures saisies dans les locaux de BTR, matériel qu'a pu consulter La República, démontrent que la transaction a été financée avec des fonds du gouvernement de Hugo Chávez et n'était pas un blanchiment d'argent sale comme évoqué par le député Oswaldo Luizar, président de la commission d'investigation.

Fin Novembre 2007, Gabriel Martinez, un fonctionnaire de l'ambassade du Venezuela à La Paz, est entré en contact avec le capitaine de frégate Tomasio Carlos de Lambarri, l'un des propriétaires de BTR associé au capitaine Ponce Elías Feijoo.Le diplomate vénézuélien voulait acheter du gaz lacrymogène et beaucoup d'équipements et des boulettes de gaz poivre.

À ce moment, Carlos Tomasi, bien que pris par ses occupations à BTR, était le représentant pour l'Amérique Latine de la société américaine "Non Lethal Solutions (NLS)", connue pour la fabrication et la vente de gaz poivre (boule de poivre) à la police du monde entier, y compris celle des USA.

Aide bolivarienne

Le 5 Janvier 2008, comme indiqué sur le registre des migrations, Tomasio était à La Paz et a rencontré des représentants du gouvernement vénézuélien qui ont participé à l'opération, y compris l'ambassadeur Montes Julio Prado, ex ministre de Chavez et ex ambassadeur à Cuba, et Gabriel Martinez.

La rencontre s'est terminé par la vente de matériel, de munitions et une formation pour deux bataillons de l'Unité Tactique des Opérations Spéciales de la police bolivarienne.

Les autorités des états boliviens de Tarija, Beni, Pando et Santa Cruz étaient en rébellion et menaçaient de ne pas reconnaître comme légal le gouvernement du président Evo Morales, un allié du président vénézuélien Hugo Chávez.

L'entreprise Non Lethal Solutions, par l'intermédiaire de Carlos Tomasi, a envoyé à la capitale la Paz la totalité du matériel en trois parties.

La cargaison se composait de 30 fusils et mitrailleuses TAC-700, 80 pistolets semi-automatiques et un grand nombre de munitions, des compresseurs d'air et de matériel d'entraînement.

Selon une facture délivrée par l'entreprise américaine à BTR, Tomasio a payé 210 mille dollars pour l'équipement. Toutefois, le montant final s'élève à 280 mille dollars pour le transport, l'entraînement de plus d'une centaine de soldats boliviens plus la commission de Tomasio.

Selon les sources consultées, l'argent de toute l'opération a été envoyé depuis un compte bancaire de l'ambassade du Venezuela à La Paz au compte de BTR et a ensuite été redirigée vers le compte de NLS aux États-Unis.

Fernando Silva la Rosa l'avocat du marin mis en examen pour cette opération , a déclaré que l'opération ne nuit pas à son client.

"Mais au contraire, le fonctionnement légal de cette opération réduit à néant les spéculations sur un prétendu blanchiment d'argent que la commission du congressiste Oswaldo Luizar envisage de lui imputer" a déclaré l'avocat. Le dernier mot est à la justice.

Détails

Gain. Les sources consultées et bien informées sur l'opération signalèrent qu'environ 62 milles dollars ont été gagné par l'ex marin, Carlos Tomasi.

Clients ayant également acheté du matériel à NLS ; Yanacocha, les Gardes Côtes de la Marine et l'agence gouvernementale NAS (Narcotic Assistant Section), de l'ambassade des USA.

Source
: La República

Publié dans Chávez

Commenter cet article